LetracĂ© de la ligne 3 est Ă©galement suivi par le tram-train de la vallĂ©e de la Thur de la gare centrale de Mulhouse Ă  Lutterbach. Au-delĂ , il utilise la voie unique SNCF de Kruth jusqu'Ă  Thann-St-Jacques. Le parc de matĂ©riel roulant est constituĂ© de 22 trams Alstom Citadis 302 Ă  5 modules de 32,5m de longueur au gabarit de 2,65 m. Le lestrainsdebfc posted on their Instagram profile: “"Croisement" 2 AGC se croisent en gare de Dijon, l'un pour se mettre en place, et l'autre au” Denombreuses actions avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© engagĂ©es comme la refonte des bases de donnĂ©es, le remplacement des Ă©crans dans les gares, la crĂ©ation du site unique Ă  l’information ou encore le programme EVA de modernisation de l’information en gares. Mais les incidents Ă  Montparnasse ont Ă©tĂ© un vĂ©ritable Ă©lectrochoc concernant les efforts Ă  mener sur 3P. DĂ©sabres, op. cit., p. 13-16.; 4 À l’origine, les hommes du mĂ©tro sont d’une part, les ingĂ©nieurs de la Ville, et d’autre part, les entrepreneurs. D’eux tous, on n’a retenu qu’un nom, celui de Bienvenue, aux affaires de 1884 Ă  1935, et consacrĂ© en 1933 par le changement de nom de la station Montparnasse en Montparnasse-Bienvenue, la gare des Bretons, dont est notre homme. Livraisongratuite dĂšs 25 euros d'achat sur les produits WOWOWO. Commandez WOWOWO Les Accessoires en Bois de Voie de Train de croisent Les Jouets ferroviaires de Voie de Croisement compatibles Toutes Les Voies parmi un grand choix de produits Jeux et Jouets sur Amazon.fr. Vay Tiền Nhanh Chỉ Cáș§n Cmnd. La gare de Roscoff, en avril 2019. La gare de Roscoff FinistĂšre est un joli bĂątiment blanc, derriĂšre lequel se cachent trois voies de chemin de fer et le bĂ©ton fissurĂ© d’un quai oubliĂ©. Mais cette gare ne sert plus Ă  rien. Le 4 juin 2018, un violent orage a dĂ©clenchĂ© une coulĂ©e de boue qui a endommagĂ© les voies reliant Roscoff 3300 habitants Ă  Morlaix 15000 habitants. La ligne, 25 km de long, a Ă©tĂ© suspendue. Ce sont dĂ©sormais des autocars affrĂ©tĂ©s par la rĂ©gion Bretagne qui assurent le trajet. Et on ne vend plus de billets pour Roscoff au guichet de la gare de Morlaix. De nombreux passagers empruntaient cette ligne rĂ©guliĂšrement salariĂ©s, Ă©tudiants, touristes dĂ©barquĂ©s du TGV et sĂ©journant Ă  Roscoff ou sur l’üle de Batz, passagers du ferry pour Plymouth, cyclotouristes dĂ©sireux de parcourir dans son intĂ©gralitĂ© la vĂ©loroute europĂ©enne Roscoff-Hendaye. Les voies de la gare de Roscoff. 40M€ et 4-5 ans. L’État et la SNCF se sont bien gardĂ©s de profiter de l’éboulement pour condamner dĂ©finitivement la ligne. Mais les Ă©lus locaux et habitants ont rapidement compris. Des manifestations ont Ă©tĂ© organisĂ©es. La rĂ©gion Bretagne a commandĂ© une Ă©tude socio-Ă©conomique » destinĂ©e Ă  observer le potentiel de la ligne. De ce rapport rendu public en dĂ©cembre 2018, il rĂ©sulte que la remise en Ă©tat, qui implique d’autres travaux que ceux dus Ă  l’éboulement, durerait 4 ou 5 ans » soit un peu moins que le dĂ©lai annoncĂ© de reconstruction de Notre-Dame de Paris et coĂ»terait 40 Ă  45 millions d’euros soit environ 1000 fois moins que le coĂ»t total du supermĂ©tro du Grand Paris. Mais on est ici dans le nord FinistĂšre, pas en Ile-de-France, et ces dĂ©lais comme ces montants paraissent exorbitants. Le rapport de dĂ©cembre 2018 laisse un petit espoir, pour la forme. Pour remettre la ligne ferroviaire en service, il faudrait au moins doubler le nombre de voyageurs ». Mais le document souligne aussi que les dĂ©placements travail-domicile et Ă©tudes-domicile sont en baisse ». Ils ne sont pas compensĂ©s par les dĂ©placements touristiques qui restent importants et dynamiques ». La ligne Morlaix-Roscoff paraĂźt donc condamnĂ©e. Slow train », Juliette Labaronne, Arthaud 2019. Les autres lignes mĂ©connues. Et voilĂ  comment on tue, petit Ă  petit, le voyage en train. Car le sort de cette voie unique n’est qu’un exemple parmi d’autres. Il existe bien d’autres lignes menacĂ©es, et pourtant superbes, comme le rappelle Juliette Labaronne dans son ouvrage Slow train » paru aux Ă©ditions Arthaud en avril 2019. Lire aussi Le train, c’est pour les autres » avril 2018 Ces trains qui roulent moins vite qu’en 1973 novembre 2017 Mais est-ce si grave ? AprĂšs tout, qu’importe que l’on effectue ce trajet court en autocar ou en train, non ? La route existe ; elle est utilisĂ©e, entretenue, gratuite. On lui trouvera moult avantages les cars effectuent dĂ©sormais six trajets par jours, contre trois en train avant juin 2018, et le ticket ne coĂ»te pas plus de 2€ l’aller. Oui, c’est grave. En fait, oui, c’est grave. D’abord, tout bĂȘtement, parce qu’un voyage en autocar n’est pas aussi confortable qu’un voyage en train. Dans un train, on peut se lever, marcher. Le rythme des roues sur les rails est bien plus apaisant que les soubresauts du car Ă  chaque redĂ©marrage et au passage de chaque rond-point. Dans le train, on peut transporter un vĂ©lo, on a le droit de manger, les enfants peuvent courir dans les allĂ©es. Dans le car, il faut les attacher Ă  leur siĂšge et les distraire. Ils n’auront aucun souvenir de ce trajet ennuyeux, alors que le train les aura amusĂ©s. Et puis l’autocar peut ĂȘtre bloquĂ© dans les embouteillages, surtout les dimanches soirs d’étĂ© au retour des plages. Que fera alors le TGV ? Assurera-t-il la correspondance ? Le car est moins confortable que le train, mais il est aussi moins confortable que la voiture. Une partie des habituĂ©s du chemin de fer prĂ©fĂšreront emprunter leur propre vĂ©hicule, ou se faire conduire Ă  la gare, ou louer une voiture. Tout ceci multiplie les trajets, et finit par justifier l’augmentation des budgets dĂ©diĂ©s Ă  la route, voire la construction de nouvelles routes. Tout en favorisant l’étalement urbain, et en incitant les voyageurs Ă  choisir des lieux de villĂ©giature oĂč ils demeureront dĂ©pendants de la voiture. La voie Bedous-Somport PyrĂ©nĂ©es-Atlantiques doit ĂȘtre remise en service. Dans cette vallĂ©e, la voie ferrĂ©e jusqu’à Bedous a Ă©tĂ© rĂ©novĂ©e en 2016. L’éternel argument fiscal. Alors, oui, remettre en Ă©tat une voie ferrĂ©e, cela coĂ»te cher. C’est d’ailleurs l’argument principal de ceux qui militent pour la fermeture des lignes. En fait, ils ne militent pas pour la fermeture des lignes, mais contre leur rĂ©ouverture, ce qui revient au mĂȘme. Êtes-vous prĂȘt Ă  payer plus d’impĂŽts pour cela ? », disent-ils. Ah, cette satanĂ©e question fiscale, qui s’infiltre partout ! L’argument fiscal, c’est l’intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral moins d’État qui rejoindrait les intĂ©rĂȘts particuliers moins d’impĂŽts. L’horizon ultime de toute une sociĂ©tĂ©, en concurrence avec la consommation frĂ©nĂ©tique et l’accumulation de toujours davantage de biens. Un horizon souhaitable, vraiment? Toutes les ressources fiscales n’ont pas Ă©tĂ© exploitĂ©es. On pourrait Ă©voquer la lutte contre la fraude, l’impĂŽt sur les successions, etc., mais passons. Et rappelons que, prĂ©cisĂ©ment, la gestion d’un budget public implique des choix. Surtout, il n’est mĂȘme pas certain que, comptablement, les pouvoirs publics aient intĂ©rĂȘt Ă  avantager la route plutĂŽt que le train. Les routes, elles aussi, coĂ»tent cher construction, maintenance, signalisation, surveillance, accidents, hĂŽpitaux, sĂ©dentaritĂ©. Sans compter les Ă©missions de CO2, la pollution atmosphĂ©rique, la rĂ©duction de la biodiversitĂ©, etc. Les dĂ©tails de ce calcul, qui s’appuie sur des documents du lobby des routes, de la sĂ©curitĂ© routiĂšre et du Parlement europĂ©en, se trouvent ici. En comparaison avec toutes ces nuisances, Ă  long terme, le ferroviaire ne pĂšse pas nĂ©cessairement davantage sur les budgets. Mais en attendant, c’est le goĂ»t du voyage en train qui disparaĂźt. Et aussi et ça vaut pour le train vs. l’autocar Oui, il faut opposer les modes fĂ©vrier 2019 Morlaix, le TER Rennes-Brest sur le viaduc qui surplombe la ville. Olivier Razemon l’actu sur Twitter, des nouvelles du blog sur Facebook et de surprenants pictogrammes sur Instagram. Cette semaine Parigo vous emmĂšne Ă  la dĂ©couverte de la gare de Juvisy-sur-Orge, de son histoire assez unique mais aussi de son exploitation actuelle prĂšs de 1200 trains y passent chaque jour, et pas seulement des RER D et RER C. C’est la plus grande gare de France aprĂšs les gares parisiennes ! Et oui, la gare de Juvisy-sur-Orge en Essonne est bien la plus grande gare de France en dehors de la capitale ! Pourtant son accĂšs reste dĂ©licat d’oĂč l’idĂ©e de la desservir par le T7, un projet qui pourrait, peut-ĂȘtre, bientĂŽt aboutir aprĂšs 10 ans de blocage la municipalitĂ© de Juvisy n’y est plus totalement opposĂ©e. SituĂ©e Ă  20 km au sud de Paris, au croisement des rĂ©seaux venus de la gare de Lyon et de la gare d’Austerlitz, Juvisy est un lieu stratĂ©gique pour la SNCF. Et ça ne date pas d’hier ! Il y a un siĂšcle, elle Ă©tait mĂȘme considĂ©rĂ©e comme la plus grande gare au Monde. Grandes lignes, Fret, RER D , RER C 
 Juvisy voit passer sur ses voies 1 train par minute. Un ballet qui nĂ©cessite une coordination sans faille. Reportage en coulisses. Chaque jour, prĂšs de 70 000 personnes se croisent sur ses quais la gare a d’ailleurs Ă©tĂ© totalement repensĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. Il aura fallu 5 ans de travaux pour lui donner une seconde jeunesse. Et pour fĂȘter ça, elle va bientĂŽt accueillir les OUIGO classics, une aubaine pour le nord Essonne. Entretien avec David Brainville, directeur d’établissement des gares Sud du RER C. durĂ©e de la vidĂ©o 01min 47 Parigo, Juvisy ‱ ©F3PIDF Enfin, nous faisons le point sur l’arrivĂ©e tant attendue du T7 en gare de Juvisy. Le prolongement depuis Athis-Mons est au point mort depuis prĂšs de 10 ans. Île-de-France MobilitĂ©s vise dĂ©sormais une mise en service en 2027 mais, la maire de Juvisy, Lamia Bensarsa Reda, estime qu’il reste encore de trop nombreux points de dĂ©saccord. durĂ©e de la vidĂ©o 02min 18 Parigo-Juvisy ‱ ©F3PIDF Retrouvez Parigo le samedi Ă  12 heures 05 aprĂšs le JT sur France 3 Paris-Île-de-France. Soit t le temps en minutes aprĂšs 7h10 auquel le train B attrape le train A. La distance en unitĂ©s amusantes parcourue par le train A de la gare au point de rendez-vous est donnĂ©e par d = t*100 La distance parcourue en train B de la gare au point de rencontre est d = t-12120 Les deux distances sont Ă©gales et peu importe ce qu'elles sont, nous pouvons donc Ă©crire t*100 = t-12*120 100t = 120t - 1440 utilisez la propriĂ©tĂ© distributive 0 = 20t - 1440 soustrayez 100t des deux cĂŽtĂ©s 0 = t - 72 divisez les deux cĂŽtĂ©s par 20. 0/20 = 0 72 = t ajoutez 72 des deux cĂŽtĂ©s 710 + 72 minutes = 710 + 112 = 822 Le train B prendra le train A Ă  20h22. _____ Le terme 100t a des unitĂ©s miles/heure minutes. C'est la distance multipliĂ©e par minutes/heure, ou 60 fois la distance en miles. Les deux cĂŽtĂ©s de l'Ă©quation ont ces unitĂ©s amusantes, donc aucun mal n'est fait. Habituellement, c'est une bonne idĂ©e de prĂȘter attention aux unitĂ©s du problĂšme. Il vous aide Ă  vous assurer que vous effectuez l'arithmĂ©tique correctement. _____ Si vous n'ĂȘtes pas intimidĂ© par les nombres dans diffĂ©rentes bases de nombres, vous pouvez travailler directement avec l'heure. 100t - 710 = 120t - 722 Ă©quation oĂč t est l'heure rĂ©elle de l'horloge 5t - 5710 = 6t - 6722 diviser les deux cĂŽtĂ©s par 20 Ă  rendre les nombres gĂ©rables 6722 - 5710 = t soustraire 5t-6*722 des deux cĂŽtĂ©s 5+1710+012 - 5710 = t rĂ©arranger le produit Ă  gauche. Cela permet d'annuler le terme 5*710. C'est vraiment un Ă©tape, mais cela rend le calcul un peu plus simple. 5710 + 5012 + 1710 + 1012 - 5710 = t utiliser la loi de distribution 5012 + 722 = t collecter les termes. ReconnaĂźtre que 710 + 012 est 722 100 + 722 = t reconnaĂźtre que 5*0 12 est 060, une heure 822 = t heure Ă  laquelle les trains se croisent Pages p0_MĂ©tĂ©o p1_Bonjour et bienvenue p2_Le concept "Rando Sante" p3_Association Rando SantĂ© Savoie p4_Bureau de l'association p5_Les z' animateurs p6_Programme de RandonnĂ©es p8_Infos Randonneurs - Consignes gĂ©nĂ©rales et sĂ©curitĂ© p9_Le "KIT" du randonneur s10_Certificat MĂ©dical de non contre-indication Ă  la randonnĂ©e pĂ©destre- Carte confidentielle identitĂ© mĂ©dicale s11_Marche Nordique AdaptĂ©e s12_Plan rĂ©seau Bus AccĂšs Barberaz Liens ComitĂ© Savoie FĂ©dĂ©ration Française de RandonnĂ©e PĂ©destre Mairie de Barberaz Maison des RĂ©seaux de SantĂ© de Savoie Bouger sur Prescription OpĂ©rĂ©s du Coeur et Malades Cardiaques de Savoie DiabĂšte 73 ComitĂ© Savoie de la Ligue contre le Cancer 24 Octobre 2014 Rando SantĂ© du 24 octobre 2014DĂ©part depuis la Gare de MOUXY - suivi du parcours de la CrĂ©maillĂšre sur environ 1 kmpassage Ă  plat puis montĂ©e jusqu' la Chapelle de l ' UnitĂ© Superbe vue sur le Lac du 210m - distance 4,5 kms - durĂ©e 2h30Meneur AndrĂ© CHOVELON serre-file Jean PERRODanimatrices Annie ROULET - Annie RIVIERMerci Ă  Maryse notre amie randonneuse photographeDiaporama automatique ou Ă  faire dĂ©filer Vestiges de la CrĂ©maillĂšre Vestiges de la CrĂ©maillĂšre Rando SantĂ© Savoie sur les traces du Train Ă  crĂ©maillĂšre Aix-les-bains Le Revard Chapelle ND de l 'UnitĂ© Boucle environ kms pour 210m de dĂ©nivelĂ© - PrĂ©voir 2h30 de rando Co-voiturage Barberaz Ă  Mouxy le CrĂȘt environ 21kms- tracĂ© jaune sur la carte ci-dessous Point de DĂ©part Gare de Mouxy Train Ă  CrĂ©maillĂšre Alt 400m Grimpette sur les traces de la CrĂ©maillĂšre 180 m de dĂ©nivelĂ© sur 1km arrivĂ©e croisĂ© des chemins "Sous les carriĂšres" Alt 587m On longe les prairies , surveillez les chevreuils ! puis montĂ©e dans le bois jusqu'Ă  La Chapelle du MonastĂšre Notre Dame de l ' UnitĂ© arrivĂ©e Alt 609m Super point de vue sur le Lac retour en descendant par le mĂȘme chemin Ă  travers bois puis direction Le Moulin ruines A droite on aperçoit une maison au toit de Chaume. On passe devant un Four Banal. Ne pas prendre le Chemin de la Cula car il n'est pas pratiquable sur 200 m. Allez chercher plus loin Ă  droite le chemin de Fressette puis suivre le tracĂ© tranquillement jusqu'au hameau du Cret de MOUXY. Remarquez la façade peinte du Charpentier. et retour Ă  la Gare. Petit coucou au chef de Gare toujours derriĂšre son guichet... Documention Important Notez la JournĂ©e patrimoine annuelle en Septembre et venez ici Ă  la Gare de Mouxy pour rencontrer Association TCAC Ă  Mouxy Tourisme et Culture autour de la CrĂ©maillĂšre Train Ă  crĂ©maillĂšre premiers voyageurs arrivant au Revard en 1892, Le chantier de construction n'a durĂ© que 2ans. Entreprise et matĂ©riel Suisse . Le PLM Paris Lyon MĂ©diterranĂ©e Ă©tait parti prenante. ArrĂȘt de la participation Suisse vers 1924 Et le PLM devient d'exploitation de la ligne en 1935 pour les voyageurs et 1937 dĂ©montage de la CrĂ©maillĂšre. En 1937 mise en service de la route du Revard. Les voyageurs prennent le tĂ©lĂ©phĂ©rique depuis 1935 et jusqu'en 1969. Le parc de Locomotives a comptĂ© jusqu'Ă  7 locos, un seul Wagon environ 60 voyageurs poussĂ© par la Loco. Le train du Revard Ă©tait composĂ© d'un parc de 7 locomotives Ă  vapeur du type 021T n° 1 Ă  7 construites par la SLM SociĂ©tĂ© suisse pour la construction de Locomotives et de Machines en 1892. Une huitiĂšme machine avait Ă©tĂ© prĂ©vue mais ne sera finalement jamais livrĂ©e. C'est elle qu'on voit ci-dessus au musĂ©e de NURIA, en Espagne. La derniĂšre loco vers 1924 avait Ă©tĂ© prĂ©vue pour pousser 2 Wagons Loco Ă  vapeur et traction par crĂ©maillĂšre. Double crĂ©maillĂšre Ă  certains endroits oĂč la pente l'exige SystĂšme ABT-IngĂ©nieur Suisse Carl Roman ABT 1850-1933 Les stations intermĂ©diaires depuis Aix Ă©taient respectivement Mouxy, Pugny-ChĂątenod et PrĂ©-Japert. Le dĂ©nivelĂ© entre le dĂ©part et le terminus Ă©tait de 1305mĂštres. Pente de la voie 5% Ă  22% DurĂ©e du trajet 9 kms en 1h 15 montĂ©e et descente 1h 10. vitesse 7 km/h Gare de MOUXY en 2006 dĂ©cision de re-mettre en Ă©tat ce bĂątiment. Mais devant son Ă©tat tout a Ă©tĂ© rasĂ© et reconstruit grĂące aux Ă©lĂšves et professeurs du LycĂ©e d 'Argonay en Hte Savoie ,tous corps de mĂ©tiers "Menuisiers Maçons Charpentiers". Les assises de la Gare ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©es au mĂȘme emplacement qu' Ă  l'origine, et les panneaux de bois constituant les murs ont Ă©tĂ© construits au LycĂ©e puis acheminĂ©s Ă  Mouxy, portĂ©s et assemblĂ©s par les Ă©lĂšves. Le chantier a durĂ© de de 2008 Ă  2011. Les Membres de l'association TCAC ont terminĂ© l'habillage extĂ©rieur de La Gare avec une majorite de Bois de 120 ans provenant de la gare d'Origine. Ce n'est qu'en juin 2013 qu'est arrivĂ©e la Loco exposĂ©e aujourd'hui. Elle date de 1926 et a Ă©tĂ© exploitĂ©e sur la ligne de Montenvers Ă  Chamonix. Puissance de 260 CV. 2 citernes d'eau de 1 mĂštre cube EntiĂšrement remise en Ă©tat par l'association. Peut-ĂȘtre un jour reverrons-nous un wagon de voyageurs ? A T T E N T I O N La crĂ©maillĂšre de 9h 15 va partir Diaporama automatique ou Ă  faire dĂ©filer La montĂ©e de Mouxy juqu' Ă  la Chapelle de l 'UnitĂ© ArrivĂ©e Ă  La Chapelle de l 'UnitĂ© Diaporama automatique ou Ă  faire dĂ©filer Le MonastĂšre de BĂ©thlĂ©em LĂ©gĂšrement Ă  l’écart du chef-lieu de Pugny-ChĂątenod, lorsque se termine le chemin des CorbiĂšres, vĂ©ritable balcon suspendu entre le Revard et le lac du Bourget, on dĂ©couvre dans la verdure un monastĂšre occupĂ© par les SƓurs de BethlĂ©em, de l’assomption de la Vierge et de Saint Bruno », un ordre religieux créé voici une soixantaine d’annĂ©es qui suit la rĂšgle des Chartreux une vie contemplative, marquĂ©e par le silence, la priĂšre, l’étude et le travail tĂąches mĂ©nagĂšres, artisanat
. Les moniales vivent dans une grande bĂątisse, hĂ©ritiĂšre d’une belle histoire ; elles accueillent les personnes qui le souhaitent dans leur nouvelle Ă©glise, placĂ©e sous le patronyme de Saint Joseph, consacrĂ©e en octobre 2009, oĂč se dĂ©roulent leurs offices rĂ©guliers. Elles vendent dans un magasin d’exposition libre d’accĂšs tout ce qu’elles fabriquent poteries de la vaisselle d’or », confitures, tisanes, chocolats
 ou ce que produisent les autres monastĂšres de l’ordre Ă©parpillĂ©s dans les rĂ©gions de France sculptures sur bois, statuettes en pierre reconstituĂ©e, icĂŽnes, livres
. C’est aussi l’occasion pour ceux qui le souhaitent de se promener dans un parc plus que centenaire et de dĂ©couvrir en contrebas un bĂątiment qui surprend en ces lieux. Il s’agit d’une chapelle unique en son genre, en forme de croix grecque, dont le dĂ©pouillement intĂ©rieur voulu par les sƓurs, seulement habillĂ© par des icĂŽnes de style byzantin, a fait disparaĂźtre les vitraux d’origine qui Ă©voquaient le monde slave et orthodoxe. C’est la Chapelle de l’UnitĂ© », construite en 1926 pour abriter dans sa crypte visite autorisĂ©e la dĂ©pouille du pĂšre Fernand Portal 1855-1926, connu Ă  travers le monde par ceux qui s’intĂ©ressent Ă  l’histoire des religions. Ce lazariste fut en effet un prĂ©curseur de l’ƓcumĂ©nisme, du rapprochement entre les Eglises, Ă  une Ă©poque oĂč l’idĂ©e n’allait pas de soi, bien avant les avancĂ©es du concile Vatican II des annĂ©es 60. Ainsi s’explique le nom donnĂ© Ă  cette chapelle. Le pĂšre Portal, outre ses relations avec les milieux intellectuels parisiens et europĂ©ens, Ă©tait l’aumĂŽnier d’un orphelinat qui, entre 1917 et 1970, accueillit des jeunes filles encadrĂ©es par Mme Gallice, un riche mĂ©cĂšne qui y consacra sa fortune, aidĂ©e par les SƓurs de Saint Joseph. Son corps se trouve Ă©galement dans la crypte de la chapelle depuis 1932. Vue sur le Lac du Bourget depuis la Chapelle de l 'UnitĂ© Diaporama automatique ou Ă  faire dĂ©filer Chemin du retour de l 'Avis GENERAL la "pente" est moins raide !! et un dernier COUCOU au Chef de la GARE de MOUXY derriĂšre son guichet Diaporama automatique ou Ă  faire dĂ©filer Sortie fin de saison aux Forts de l 'Esseillon 4-07-2014 La balade des vignerons baujus Pour ĂȘtre informĂ© des derniers articles, inscrivez vous La forĂȘt des Colettes Ă  l'ouest de Gannat, Ă©tait un lieu propice pour former des campements de maquisards comme ce fut le cas pour le camp FTP Dionnet. La forĂȘt Ă©tait traversĂ©e d'est en ouest par la voie ferroviaire reliant Vichy Ă  Montluçon. Une des missions du camp Dionnet Ă©tait justement de saboter cette voie. C'est ce qui sera fait Ă  plusieurs reprises par ce camp, mais Ă©galement par les MUR de la zone 13 stationnĂ©s plus au sud et, pour la partie de la voie entre Lapeyrouse et Montluçon, par le camp FTP MĂŒller-Chancot. Le prĂ©fet de l'Allier note dĂ©jĂ  un sabotage commis la nuit du 28 au 29 aoĂ»t 1943 sur la voie ferrĂ©e entre Bellenaves et Louroux-de-Bouble. Il s'agit peut-ĂȘtre d'un coup des FTP de Bellenaves/Chantelle, un groupe dotĂ© d'explosifs existant dĂ©jĂ  Ă  cette date. Rapport des RG du 29 aoĂ»t 1943 Le camp Dionnet est créé en forĂȘt des Colettes le 1er juin 1944. Il dĂ©mĂ©nagea plusieurs fois jusqu'Ă  son installation dans le bois de Veauce le 22 juin 1944. Une des missions qui lui avait Ă©tĂ© confiĂ©e Ă©tait le sabotage des voies ferroviaires. Les opĂ©rations du camp Dionnet La mission assignĂ©e au camp est d’interrompre toute circulation sur la voie de chemin de fer de Montluçon-Gannat, sans porter atteinte aux ouvrages d'art, tels les viaducs et de ne pas dĂ©truire de pylĂŽnes de lignes Ă©lectriques sans nĂ©cessitĂ© absolue, mais d'interrompre au maximum les communications tĂ©lĂ©phoniques en coupant les lignes et en recommençant dĂšs que rĂ©parĂ©es. Le harcĂšlement des troupes allemandes est peu Ă  l'ordre du jour et ne doit pas devenir une prioritĂ© de ce maquis. Je fis partie du groupe, sous le commandement de JONIN, qui a examinĂ© la possibilitĂ© de sabotage des vois. Les cheminots et le chef de gare de Bellenaves Ă©taient partie dans notre action. Il fut alors dĂ©cidĂ© de s'adjoindre un cheminot spĂ©cialiste des voies. C'est Maurice BARROIN, Girier », de Gannat qui est venu au maquis. [
] La technique Ă©tait d'arriver Ă  faire coucher complĂštement la locomotive sous le tunnel afin qu'elle s'y coince aux maximum sous la poussĂ©e des wagons et que son dĂ©gagement nĂ©cessite un assez long travail, si possible de plusieurs jours, avec l'obligation d'un dĂ©coupage de piĂšces au chalumeau. Jean MARIELLE "Un maquis parmi tant d'autres", dans Serge COMBRET, Auvergne j'Ă©cris ton nom, rĂ©sistance 1940-1944, 1994 ; Un premier dĂ©raillement est organisĂ© avec 48 FTP au tunnel de Bellenaves, ils crĂ©ent un arrĂȘt de 8 jours. Il doit s'agir de l'opĂ©ration qui a lieu le 22 juin 1944. Le premier dĂ©raillement eu lieu de nuit. Il visait un train de marchandises. Le chauffeur et mĂ©cano Ă©taient des nĂŽtres. Pour qu'ils ne puissent ĂȘtre inquiĂ©tĂ©s, 500 mĂštres avant le tunnel, des pĂ©tards rĂ©glementaires, pour un arrĂȘt d'urgence, avaient Ă©tĂ© mis en place. Dans la demi-heure prĂ©cĂ©dente, les rails, Ă  environ cent mĂštres de l'entrĂ©e du tunnel, cĂŽtĂ© sortie avaient Ă©tĂ© dĂ©boulonnĂ©s et calĂ©s avec des traverses, selon les rĂšgles indiquĂ©es par le spĂ©cialiste. Ainsi tout le train, avec des dĂ©gĂąts, se trouverait sous le tunnel. Le train a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă  quelques centaines de mĂštres de l'entrĂ©e du tunnel. Le chauffeur et le mĂ©cano ont fait monter la pression de la locomotive, en fait dĂ©marrĂ© le train et ont sautĂ© en bas de la loco. De leur cĂŽtĂ©, les rĂ©sistants locaux avaient coupĂ© toutes les lignes tĂ©lĂ©phoniques du secteur et les gendarmes de Bellenaves Ă©taient en mission dans une autre direction. Jean MARIELLE "Un maquis parmi tant d'autres", dans Serge COMBRET, Auvergne j'Ă©cris ton nom, rĂ©sistance 1940-1944, 1994 ; Le 6 juillet, le camp Dionnet mĂšne une nouvelle opĂ©ration Ă  Bellenaves qui aboutit Ă  la capture de 8 allemands cette opĂ©ration devrait faire l'objet d'un article sĂ©parĂ©. Le 20 juillet, vers 2h50 la voie est coupĂ©e sur 40 Ă  50 km au tunnel de Roche au nord de Bellenaves. Il doit s'agir de la deuxiĂšme grosse opĂ©ration de sabotage menĂ©e par le camp Dionnet. Des opĂ©rations qui semblent avoir Ă©tĂ© menĂ©es par les MUR La Compagnie MUR la Trentaine de Commandement mĂšne une opĂ©ration le 2 juillet, entre Louroux-de-Bouble et Lapeyrouse, opĂ©ration qui dĂ©truit un petit pont supĂ©rieur, au PK365 et arrache des rails ce qui entraine un arrĂȘt de 4 jours. Le 3 juillet Ă  1 heure du matin, ils mĂšnent une nouvelle opĂ©ration au pont de Louroux-de-Bouble. Le 5 juillet, Ă  Louroux-de-Bouble, la voie est coupĂ©e par un explosif et le transbordement des voyageurs a dĂ» ĂȘtre effectuĂ© . Dans la nuit du 8 au 9 juillet, vers 2 heures, des maquisards arrĂȘtent un train de marchandises avant l'entrĂ©e du tunnel de Montgond au 3 km au nord-ouest de Bellenaves, font descendre le personnel SNCF et lancent le train Ă  vive allure pour obstruer le tunnel oĂč ils avaient dĂ©boulonnĂ© les rails au prĂ©alable, les gardes barriĂšres et les requis Ă  la garde des voies auraient Ă©tĂ© neutralisĂ©s ». La machine et 6 wagons se sont Ă©crasĂ©s et obstruent le tunnel et la voie unique sous celui-ci. Les travaux seront particuliĂšrement pĂ©nibles et difficiles du fait de cette particularitĂ© et du peu de place qu'il y a sous une Ɠuvre d'art Ă  voie unique ». Note des RG du 9 juillet 1944 Carte des sabotages ferroviaires effectuĂ©s dans la forĂȘt des Colettes Deux opĂ©rations de sabotage du 11 au 12 juillet Le 11 juillet vers 2h50 sur la ligne Montluçon-Gannat, entre St-Bonnet-de-Rochefort et Bellenaves, la voie a Ă©tĂ© coupĂ©e sur une longueur de 40 Ă  50 cms. Un transbordement des voyageurs a Ă©tĂ© prĂ©vu Ă  St-Bonnet-de-Rochefort ». Le 11 juillet vers 23h30, un dĂ©raillement est causĂ© par un sabotage de la voie ferrĂ©e Gannat/Montluçon au tunnel de Montgond Ă  3 kilomĂštres au nord-ouest de Bellenaves les dĂ©gĂąts matĂ©riels causĂ©s sont importants mais il n'y a pas eu d'accident de personnes, les voyageurs et employĂ©s du train ayant Ă©tĂ© mis dans l'obligation de quitter le convoi en gare de Bellenaves. Au cours de la mĂȘme nuit vers une heure du matin un requis civil a Ă©tĂ© blessĂ© griĂšvement par balle sur la mĂȘme voie ferrĂ©e alors qu'il assurait un service de garde au lieu dit Pont de Naves » Ă  3 kilomĂštres au nord de gare de St-Bonnet-de-Rochefort. TransportĂ© Ă  l'hĂŽpital civil de Gannat, il y est dĂ©cĂ©dĂ© le 12 juillet 1944 Ă  22 heures. Il s'agit de BOUDARD AndrĂ©, maçon, domiciliĂ© Ă  Charroux Allier, mariĂ©, pĂšre de 7 enfants ». Le groupe de rĂ©sistants qui a fait le sabotage du 11 juillet au soir, doit ĂȘtre le mĂȘme que celui qui a croisĂ© le garde-voie environ 1h30 plus tard. On peut remarquer que le garde s'est fait tirer dessus non loin du lieu oĂč a Ă©tĂ© effectuĂ© le sabotage du 11 juillet au matin. Au vu de la localisation des faits, il doit s'agir d'une opĂ©ration des MUR de la zone 13 qui a mal tournĂ©e. Extrait d'un rapport de gendarmerie du 22 juillet 1944 En un mois, du 22 juin au 20 juillet, ce sont pas moins de huit opĂ©rations de sabotages qui ont Ă©tĂ© menĂ©es sur la voie de chemin de fer entre Lapeyrouse et St-Bonnet-de-Rochefort avec un rythme trĂšs soutenu d'un sabotage tous les deux jours entre le 2 et le 12 juillet. On peut noter que les tunnels celui de Montgond et celui de Bellenaves Ă©taient trĂšs prisĂ©s puisque cinq opĂ©rations y ont eu lieu. Pour conclure, on peut noter que les opĂ©rations de sabotage des voies SNCF par les rĂ©sistants avaient pour but de retarder les dĂ©placements de troupes vers le front de Normandie. Carte dressĂ©e par la police de sabotages, vols et assassinats menĂ©s par les rĂ©sistants dans les environs de Montluçon Sommaire de l'histoire du camp Dionnet-Marceau Mots clĂ©s RĂ©sistance ; maquis ; Bellenaves ; Veauce ; Lalizolle ; forĂȘt des Colettes ; camp Dionnet ; camp Dionnet-Marceau

les trains se croisent en gare de voie unique sur